Skip to content

Guy Debord – la sociéte du spectacle

avril 11, 2011
5 Commentaires leave one →
  1. avril 11, 2011 6:12  

    - Du " grand style "… vous dites ?
    – La grosse machine sémantique de Debord est quand même moins bandante que les ruminations emphatiques nietzschéennes.
    – Entre le monde-spectacle de Guy et le monde-mensonge de Friedrich, je choisis l’esthétique du teuton, une "foi" n’est pas coutume.

    Déconstruction d’après E.D.L Lagrange.

  2. avril 12, 2011 11:26  

    Plus chiant que le ton de Debord (Igor Barrère, c’était un délice à côté), mieux vaut le lire. Mais son initiative était d’une étonnante analyse, voir clairvoyance… cet empilement de spectacle qu’on vit à tous les étages.. CNN et la Guerre du Golf n’étant qu’un exemple.
    Le spectacle fait partie de nos gènes .. voyez comme le bébé fait son "cinéma" pour se aire comprendre, comme la mère, le père et le fils – chacun jouant leur rôle, le père exagérant son importance au boulot, le gamin incriminant ce nazi de prof.. tout est spectacle, depuis toujours. Le funambule de Friedrich n’est qu’un aspect parmi tous les autres. Tout est spectacle; la manipulation n’en est qu’un aspect. Dans le fond, n’est-ce pas ce qui nous différencie des bestioles elles, incapable de poésie, de "romantisme" de musique et de Picasso ?

    • avril 13, 2011 1:20  

      Je vous accorde que le jeune retraité Nietzsche n’avait pas la perception sociologique de Debord le clochard, Nietzsche étant un puceau social de première.

      La définition d’animal social qu’Aristote donne à l’homme me convient tout à fait, pas la peine de convoquer l’arsenal situationniste pour comprendre la comédie humaine, même si le dandysme du personnage peut séduire, j’en sais quelque chose, mais le dépassement de l’art, tout ça…ça vise surtout à renoncer à être artiste, plus facile à faire quand on est un raté qu’un talent prometteur, Constant exclu par Debord en sait quelque chose.

  3. avril 21, 2011 12:21  

    Réduire Debord à un artiste raté en quelques lignes plutôt que d’aller au fond de son propos est plus facile à faire quand on est un philosophe au rabais, et ça certains en savent quelque chose.

    • avril 22, 2011 12:30  

      Personnellement je n’ai pas de religion unique, ni de panthéon rigide, mais je comprends que la pratique de l’insulte situationniste peut détendre car je la pratique de temps en temps avec des gens de qualité.

      Le ressentiment engendre parfois des valeurs, devient créateur et indemnise les lâches dans une vengeance imaginaire, c’est là le talent principal de Debord et parfois de ses épigones plus ou moins exaltés qui attendent toujours le grand soir dans les bars lounge de la capitale.

      Friedrich, qui en connaissait un rayon en ressentiment, disait : " ce qu’il y a d’inoffensif chez le faible, la lâcheté dont il est riche, le fait qu’il doit toujours faire antichambre, toujours attendre, s’appelle ici avantageusement « patience », parfois même vertu [...]"

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 59 autres abonnés

%d bloggers like this: